11 mars 2011

Victimes suprêmes ou bourreaux suprêmes ?

A vous de voir... Mais il semble bien que l'habit de la victime ne serve qu'à masquer la monstruosité du bourreau.




Cette note de bas de page, est issue de l'excellent site Tout Sauf Sarkozy, le fascicule circulait sur internet depuis des années et il est une réponse à la culpabilisation des Allemands par des écrivains juifs, de la part d'un collectif d'étudiant Allemands qui en avaient marre de porter le poids de crimes dont ils ne sont en aucun cas coupables. Ce en quoi nous les soutenons bien sûr.

Car contrairement à la traite des esclaves, les descendants des nazis, n'ont pas hérités des richesses phénoménales dont des descendants des juifs eux ont hérité et gardé, vu qu'ils avaient un quasi monopole de la traite triangulaire... Des juifs ont tiré du peuple allemand, des centaines de Milliards, et un habit de victime suprême qui leur sied si mal, vu qu'il suffit de gratter un peu dans l'histoire pour voir que c'est plutôt le contraire qui serait vrai.  




Le peuple juif tout entier est-il coupable de traite d’esclaves ?



« Tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te livre, tu les dévoreras, tu les regarderas sans pitié » (Deutéronome, 7/16)

Le Seigneur ton Dieu, exterminera les peuples chez qui tu te rends pour les déposséder de leur territoire» (Deutéronome, 12/29).



« Les dieux des autres peuples sont des fantômes, des idoles et des démons » (Deutéronome, 32/17).


« Aux serviteurs des idoles, il faut livrer une guerre d’extermination (Deutéronome, 13/16-18).


Ainsi en est-il du catholicisme détruit, souillé, avili, vilipendé, dénigré et moqué... Un mépris que les Chrétiens eux-mêmes ont fini par faire leur !



Daniel J. Goldhagen est l’auteur d’un livre dans lequel il accuse le peuple allemand tout entier d’avoir pris part au massacre des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il écrit : « Les Allemands pouvaient dire non au meurtre de masse. Ils choisirent le OUI ».


D’après lui, les Allemands auraient été dans leur ensemble « les dociles hommes de main de Hitler ». Goldhagen s’estime en droit de dresser le gibet de la « culpabilité collective » et de nous y pendre. Qu’on nous permette donc d’examiner la « culpabilité collective d’un peuple »lorsqu’il s’agit de la traite d’esclaves d’Afrique vers l’Amérique.


L’histoire de l’esclavage en Amérique commence avec l’arrivée de Christophe Colomb sur Le « Nouveau Continent » (1492). Parmi ceux qui l’accompagnaient, il y avait 5 juifs baptisés : Luis de Torres, Marco, Bernal, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez. Ce dernier, soutenu par les autres juifs, persuada Colomb de capturer 500 autochtones (« Indiens ») et de les vendre comme esclaves à Séville, en Espagne. (on a nommé les juifs baptisés les marranes, car il a été compris que ces baptêmes n'étaient que poudre aux yeux et que secrètement ils conservaient leur religion. Une lettre bien connue décrit de la part des autorités juives que ce comportement est sain voir utile pour détruire de l’intérieur le Christianisme. "note de l'auteur du blog")


Le peuple juif fut chassé d’Espagne en 1492 et du Portugal en 1497. Les Juifs expulsés s’établirent aux Pays-Bas où ils fondirent la « Compagnie hollandaise des Indes occidentales » (c’est-à-dire d’Amérique). En 1654, Jacob Barsimson fut le premier juif à émigrer de Hollande vers New Amsterdam (New York). Au cours de la décennie qui suivit, il fut imité par beaucoup d’autres. Ceux-ci s’établirent sur la côte Est et commencèrent le « commerce » avec les autochtones.


Le premier juif à exercer le métier fut Hayman Levi, qui apportait de Hollande de la verroterie, des tissus bon marché, des boucles d’oreille, des bracelets et autre ornements de pacotille. Il les échangeait contre de précieuses fourrures.


Les juifs Nicholas Lowe et Joseph Simon prirent bientôt part à ce commerce fructueux. Lowe eut l’idée de vendre aussi du rhum aux « Indiens » sans méfiance [voir le commerce de l’alcool dans la Russie tsariste]. La première distillerie fut fondée. Peu après la ville portuaire de Newport comptait 22 distilleries. Toutes appartenaient à des Juifs. l’intoxication alcoolique des Indiens et les massacres commis en état de complète ivresse sur les premiers colons européens eurent pour origine une initiative juive [voir Soljenitsyne] .


Le port de Newport devint un des centres principaux du trafic d’esclaves, on l’appela longtemps « le Newport juif », centre mondial du trafic d’esclaves avec l’Afrique. C’est de là que les bateaux gagnaient l’Afrique de l’Ouest par l’Atlantique, pour y prendre leur cargaison humaine noire. D’après des sources authentiques, les 128 bateaux qui débarquaient des esclaves à Charleston appartenaient à des Juifs de Newport et de Charleston. Pour 120 bateaux, des noms juifs connus figurent sur les listes de propriétaires. La traite des esclaves était un monopole juif ! [tout comme dans l’antiquité et le bas moyen-âge, la vente des prisonniers de guerre]


Apprécier correctement la prépondérance juive dans la traite des esclaves nécessite de bien connaître les entreprises du Juif Aaron Lopez. Celui-ci joua un rôle très important dans ce « commerce ». De 1726 à 1774, soit 48 années durant, il contrôla personnellement 50% de la traite des êtres humains dans toutes les colonies américaines.


En 1749 fut fondée la première loge maçonnique. 90% de ses membres étaient juifs. Sachant que seules les personnalités influentes étaient acceptées, ce fait révèle l’importance des Juifs dans la jeune Amérique. Vingt ans plus tard fut fondée la loge maçonnique « King David », exclusivement juive.


Accompagnons maintenant un des bateaux du Juif Aaron Lopez jusqu’en Afrique de l’ouest. En mai 1752, l « Abigaïl » fut chargé de 34.000 litres de rhum, d’une grande provision de fers à mettre aux mains et aux pieds des nombreux passagers noirs à prévoir, de tout le nécessaire en pistolets, poudre, sabres et, naturellement, d’une abondante pacotille comme fonds de « commerce ». Le voyage commença sous la direction du capitaine juif Freedman qui avait à ses ordres deux quartiers-maîtres et six matelots.


Trois mois et demi plus tard, ils abordaient en Afrique où se trouvaient des établissements juifs avec de nombreux agents travaillant pour le compte des trafiquants d’esclaves. les choses se passaient comme avec les « Indiens » : les chefs de tribu noirs étaient saoulés à l’aide de rhum et, complètement ivres, vendaient, outre de la poussière d’or et de l’ivoire, des membres de la tribu. Souvent, les tribus noires étaient menées à travers les forêts et les steppes d’Afrique jusqu’à la côte. Le trajet durait habituellement des semaines et beaucoup de noirs succombaient déjà au cours de ces terribles marches de la mort. Les cravaches empêchaient ces colonnes de misère de s’arrêter. Les noirs à bout de force étaient abandonnés à la mort atroce. 


Quand les survivants avaient atteint la côte, ils étaient rabattus les uns contre les autres et laissés dans leur fers. Il fallait souvent attendre longtemps l’arrivée du premier bateau de transport. Entre-temps, les noirs étaient soumis à la sélection. Comme du bétail, ils étaient inspectés, évalués et gardés par des chiens féroces.


On leur rasait le crâne et les marquait au fer rouge ce qui, pour le « propriétaire » juif de l’esclave, avait le grand avantage de permettre qu’un fugitif soit vite reconnu. Ces événements effroyables produisaient des scènes indescriptibles au sein des familles noires. Il arrivait souvent que le père fût embarqué sur un bateau, les fils et les filles sur un autre ; de désespoir, beaucoup se jetaient à la mer et se noyaient. A bord les esclaves noirs étaient complètement déshabillés et repartis en trois groupes : les hommes et les femmes étaient séparés, les enfants devaient rester sur le pont où, en cas de mauvais temps, ils ne recevaient qu’une couverture pour se protéger A l’époque, les bateaux étaient très petits et la place libre sous le pont n ’avait souvent qu’un mètre de haut.


Les noirs enchaînés devaient supporter cette sorte de voyage pendant trois mois et plus. Beaucoup perdaient la raison ; malgré leurs chaînes, ils en arrivaient à se battre sauvagement pour un centimètre de place Avec leurs longs fouets, les surveillants faisaient régner le « calme » sur et sous le pont. Les excréments rendaient l’air irrespirable. Les jeunes femmes étaient régulièrement violées par l’équipage. Les nombreux morts pendant la traversée étaient jetés à la mer.


Les historiens et les statisticiens évaluent le nombre des noirs qui connurent une mort affreuse dans ces « croisières » à neuf millions au moins. Environ ONZE millions d’hommes en provenance de nombreuses tribus noires ont survécu et ont débarqué dans les ports d’Amérique.


Arrivés, les esclaves étaient poussés à terre à coups de bâtons et passaient bientôt dans les ventes à l’encan qui avaient lieu régulièrement, comme un marché à bestiaux.


Quant aux bénéfices, signalons que le voilier « LA F0RTUNA » atteignit l’Amérique avec 217 noirs, payés 4.300 dollars et vendus 41.438 dollars. Dans le Nord des États-Unis, le trafic d’esclaves était rigoureusement interdit. Mais ici aussi, les Juifs firent en sorte que ce « commerce » devint bientôt légal. A Philadelphie, par exemple, ce fut le rôle de Juifs Sandiford Lay, Woolman, Solomon et Benezet.


L’institut Carnegie, de Washington, a rassemblé et publié de nombreux écrits datant de cette époque, tels que correspondances et documents maritimes.


Ceux-ci prouvent que le vaste trafic d’esclaves fut nettement un monopole juif sur lequel les non juifs n’avaient à peu près aucune prise.


Voici, tiré de cette documentation, une liste de bateaux avec les noms de leurs propriétaire juif :

« ABIGAIL » AARON LOPEZ, MOSES LEVY, JACOB FRANKS « CROWN » ISAAC LEVY et NATHAN SIMPSON « NASSAL » MOSES LEVY « FOUR SISTERS » MOSES LEVY « ANNE & ELIZA » JUSTUS BOSCH et JOHN ABRAHAMS « PRUDENT BETTY » HENRY CRUGER et JAKOB PHOENIX « HESTER » MORDICAL et DAVID COMEZ « ELIZABET’H » MORDICAL et DAVID GOMEZ « ANIGUA » N.MARSTON et ABRAHAM LYELL « BETSY » JAMES DE WOOLF « POLLY » JAMES DE WOOLF « WHITE HORSE » JAN DE SWEEVTS « EXPEDITIONS » JOHN et JACOB ROSEVELT « CHARLOTTE » MOSES, S LEVEY et JACOB FRANKS « CARACOA » MOSES et SAM LEVEY


Voici maintenant quelques habitants de Newport et de Charleston impliqués dans le trafic d’esclaves et l’exploitation des distilleries :


lsaac Gomez, Hayman Levy, Jacob Malhado Naphtaly Myers, David Hart, Joseph Jacobs, Moses Ben Franke, Moses Gomez, lsaac Dias, Benjamin Levy, David Jeshuvum, Jacob Pinto, Jacob Turk, Daniel Gomez, James Lucanan, Jan de Sweevts, Felix de Souza (connu comme le roi du trafic d’esclaves, tout de suite après Aaron Lopez), Simeon Potter, lsaac Elizer, Jacob Ltod, Jacob Rodrigues, Haym Isaac, Carregal, Abraham Touro, Moses Hays, Moses 1opez, Judah Touro, Abraham Mendes, Abrabam All.


Sources et travaux :

- Who Brought the Slaves to America ? dans The Liberty Bell, décembre 1976. 
Elizabeth Donnan, Documents illustrative of the History of the Slave Trade to America ; 
Malcom Cowley, Adventures of an African Slave,1928 ; 
Rabbi Morris A. Gutstein, The Story of the Jews in Newport (Carnegie Institute of Technology, Pittsburgh). Questions


Goldhagen lance dans son livre les pires accusations contre le peuple allemand et toute son histoire. Nous nous permettons donc de lui poser les questions suivantes :


1) Est-ce qu’à l’époque, TOUT LE MONDE, en Amérique, en Afrique, en Europe et en Asie, pouvait, devait savoir que des millions de Noirs étaient intentionnellement tués pour assouvir la cupidité des trafiquants juifs d’esclaves ? Etait-ce « un fait de notoriété publique » ? Tout habitant de la côte ouest de l’Afrique et de la côte est de l’Amérique pouvait le savoir, non, devait forcément l’avoir constaté ! Même le « simple Juif », qui ne participait pas à ces crimes et n’en profitait pas directement ou indirectement, devait le savoir. Les Noirs ne tombaient pas du ciel ils venaient en bateaux, et les propriétaires de ces bateaux étaient Juifs, comme souvent même les capitaines. Tout le monde le savait-il ?


2) Si oui, pourquoi les rabbins n’ont-ils pas blâmé ces horribles crimes contre l’humanité ? Pourquoi n’ont-ils pas déféré les auteurs devant un tribunal civil ou juif ? Pourquoi les honnêtes petits Juifs n’ont-ils pas opposé une âpre résistance à ce génocide ?


3) La grande majorité des esclaves noirs survivants fut parquée et exploitée ; aujourd’hui encore, l’immense majorité des Noirs, aux Etats-Unis d’Amérique ont le statut social d’assisté. Comme cette exploitation, cette absence de droits civils et cette misère de la grande masse des Noirs d’Amérique est due aux trafiquants juifs d’esclaves de l’époque. Il faut donc demander à Goldhagen :


Les descendants actuels des trafiquants juifs d’esclaves aux USA se sentent-ils coupables ? Nous pensons par exemple au producteur de substances enivrantes Bronfman, qui s’est distingué notamment dans la chasse au président de la République d’Autriche, Kurt Waldheim.


Qu’ont fait jusqu’ici les Juifs en guise de réparation pour la population noire des USA et d’Afrique de l’Ouest ? A titre indicatif signalons à Goldhagen que dans une lettre du 19 octobre 1992 (réf. VI A 4-0 14-78-31/92) le Ministère fédéral des Finances, à Bonn, a donné les chiffres suivants pour les indemnités allemandes versées aux Juifs et à Israël : sommes versées par l’État au 1er janvier 1992 : 88 milliards 609 millions de marks ; montant prévisible du total des indemnités versées par la République fédérale jusqu’en 2030 : 119 milliards 790 millions de marks.


Que comptent faire les dirigeants juifs, aujourd’hui, pour entretenir la Mémoire et, par là même, un sentiment de culpabilité juive envers les noirs ? Est-ce que, dans les programmes quotidiens de la télévision et de la radio, dans toutes les revues, périodiques et magazines, on songe à rappeler ce génocide ? Est-ce qu’à des congrès religieux, des aveux publics de culpabilité sont prononcés par des dirigeants juifs ? Des politiciens juifs demandent-ils constamment pardon aux Noirs ? Conduit-on des écoliers juifs sur les lieux du crime et à des expositions ? Célèbre-t-on des jours publics de deuil sous direction juive ? (Au cas où Goldhagen l’ignorerait dans sa lointaine Amérique : nous, les Allemands, nous faisons tout cela, naturellement !)


Les programmes d’études dans les établissements juifs d’enseignement primaire, secondaire, supérieur, universitaire et postscolaire sont-ils établis de sorte que ce génocide ne tombe jamais dans l’oubli ?


4) Que propose Goldhagen pour qu’un tel trafic meurtrier d’esclaves ne puisse plus jamais être commis par son peuple ? Goldhagen doit savoir : son peuple a monopolisé la totalité du trafic d’esclaves (par exemple, au Moyen-Age, la traite de « l’or blanc et blond » d’Europe vers l’Arabie). De plus, certains indices très concrets semble démontrer qu’actuellement la traite d’êtres humains en provenance d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique vers l’Europe est dirigée par des membres de son peuple, avec des milliards de profit - voyez notamment la situation aux Pays-Bas et les faits signalés par Ephraim Kishon : Paradies zu vermieten (Paradis à louer), p. 343 : « Relève de la population » Ulstein-Buch Nr. 40150, Francfort- sur-le-Main, 1992.


5) Comment Goldhagen compte-t-il pour sa part, s’opposer à ces crimes commis aujourd’hui par des Juifs ? Nous pensons également aux crimes israéliens non expiés contre les Arabes et particulièrement contre les Palestiniens. (Communication de la presse le 6 septembre 1996 : « Il y a quelques jours, Israël a prolongé de 3 mois l’autorisation officielle d’infliger la torture aux Palestiniens suspects ». Voir Schriften zum Volkerrecht, vol. 17, éd. Duncker & Humbold, Berlin.)


6) Quelle résistance Goldhagen compte-t-il opposer aux programmes atomiques d’Israël et à la doctrine de « l’agression préventive »qu’Israël professe à l’égard de ses proches et moins proches voisins ? Trouve-t-il cette doctrine compatible avec l’humanité et les Droits de l’Homme ?


7) Que répond Goldhagen aux critiques du professeur juif IsraëI Shahak sur l’histoire juive ? Celui-ci affirme notamment « qu’il y eut constamment des juifs talmudiques qui surent s’offrir aux tyrans de toutes nations et de toutes époques comme auxiliaires volontaires de l’oppression et de l’exploitation des peuples ». Shahak critique âprement la façon « dont, en Israël, des groupes droitistes ou orthodoxes, dans le prolongement direct du passé juif justifient par certaines interprétations talmudiques de la Tora la politique raciste-chauvine envers les non juifs en général et les Arabes en particulier ».


Nous voyons tout comme le professeur Shahak cette dimension religieuse dans le comportement des juifs ; envers les autres peuples et nous devons donc rappeler a Goldhagen quelques citations d’écrits religieux juifs :


"Le peuple de Yahwé est le peuple distingué parmi tous les peuples" (Exode, 33/16)

Israël est le peuple élu entre toutes les nations » (Deutéronome. 10/15).

« Le Seigneur t’a choisi pour être peuple à Lui parmi tous les peuples de la terre » (Deutéronome, 14/2).

« Tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te livre, tu les dévoreras, tu les regarderas sans pitié » (Deutéronome, 7/16).

Conséquences de l’élection :

« De tes fils tu feras des princes par toute la terre » (Psaume 45/17). « Yahwé a mis Israël à la tête de toutes les nations » (Psaume 18/44). « Le Seigneur ton Dieu, exterminera les peuples chez qui tu te rends pour les déposséder de leur territoire » (Deutéronome, 12/29).

« Les dieux des autres peuples sont des fantômes, des idoles et des démons » (Deutéronome, 32/17).

« Aux serviteurs des idoles, il faut faire une guerre d’extermination (Deutéronome, 13/16-18).

8) Nous pouvons encore signaler à Goldhagen la prépondérance des Juifs dans la révolution bolchevique russe de 1917. Selon les ouvrages d’Alexandre Soljenitsyne, cette révolution est responsable du meurtre de 66 millions d’hommes parmi tous les peuples de Russie : c’est jusqu’ici le plus grand crime commis contre l’humanité !


Le Politburo, noyau dirigeant de la révolution, était constitué comme suit par des personnalités juives :

LENINE

BRONSTEIN dit TROTSKI

ROZENFELD dit KAMENEV

RADOMYLSKI dit ZINOVIEV


Pourcentage de Juifs :

Conseil des Commissaires du Peuple 77 % Commission de la Guerre 77 % Commissariat aux Affaires étrangères 81 % Commissariat aux Finances 80 % Commissariat à la Justice 95% Commissariat à l’Enseignement 79 % Commissariat à l’Assistance sociale 100 % Commissariat au Travail 87% Commissaires provinciaux 91 %


En avril 1919, dans la revue Kommunist, le Juif Cohen écrivit à ce sujet : « On peut dire sans exagération que la grande révolution sociale russe a été l’oeuvre de Juifs... Non, seuls les Juifs ont conduit le prolétariat russe vers l’aurore de l’Internationale... Nous pouvons dormir tranquillement tant que le camarade Trotski est le chef de l’Armée rouge... ce n’est pas sans raison que de tous les votes pour les organisations soviétiques, les Juifs sortent vainqueurs à une majorité écrasante... » Monsieur Goldhagen, une autorité juive quelconque a-t-elle jamais exprimé publiquement des regrets aux peuples de Russie pour les crimes de cette atroce révolution ? (Et ne parlons pas de réparations.)


9°) Goldhagen devrait savoir ce qu’a écrit son collègue juif le professeur Michael Wofsohn : « La culpabilité n’est pas héréditaire ! L’Allemand né après les événements n est donc pas coupable et le Juif né après les événements n’est pas un martyr ».


Et nous complétons : S’il existe une « culpabilité collective », ou une responsabilité collective, ou une honte collective, que ce soit pour tous tes peuples ! Car s’il a existé une « barbarie nazie », il a également existé une « barbarie démocratique », une « barbarie libérale », une « barbarie communiste » et une « barbarie israélienne ». De même, s’il a existé une « barbarie allemande », il existe également des barbaries américaine, anglaise, française, italienne... et juive. La vérité et le droit sont indivisibles, même pour Goldhagen !


Signé : Groupes de lycéens critiques, Berlin / Vienne / Zurich / Innsbrück/ Bolzano/ Passau / Francfort-sur-le-Main / Salzbourg / Cologne / Hambourg / Francfort-sur-l’Oder / Münich / Göttingen / Ratisbonne / Brëme.


On comprend mieux pourquoi ils se sont opposé à Dieudonné lorsqu'il a voulu faire un film sur ce sujet. L'habit de victime ne devait pas être atténué par ce rôle de bourreau de l'humanité sur tous les continents et à toutes les époques. On comprend mieux l'usage de la complainte et la lamentation, auquel un mur a été dédié. Sachant que si la vérité éclate, il valait mieux devancer en faisant la victime.


En complément je vous propose de lire l'article de Anne Kling sur les Radhanites, et sur l'origine du terme esclave, et de comprendre pourquoi les autorités d'Espagne les ont viré manu militari de leur pays.  http://france-licratisee.hautetfort.com/tag/radhanites 


Ce qui est sûr, c'est que si on ne veut pas hériter de la culpabilité d'un crime, on ne peut hériter des richesses que ce crime a créé, et qu'il est encore possible de les revendiquer. 

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