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1 mars 2011

Le sionisme, c'est la continuation du judaïsme, par d'autres moyens. Par Yael Lotan, traduit par Marcel Charbonnier.

Un article indispensable au milieu de la tromperie généralisée sur le sionisme et le judaïsme.  Car le choix du mot sionisme n'est pas innocent, ni sans conséquences. D'un coté il permet de cacher les buts mondiaux du judaïsme, et de l'autre ses mobiles religieux.  En se faisant passer pour un mouvement non religieux alors qu'il crée un état juif le sionisme tente de limiter l'interrogation sur le judaïsme dont il est une émanation. En focalisant sur Israël, on a longtemps ignoré l'action des agents d'influence sur la politique mondiale issus de ce groupe religieux.  


Pourtant le temps nous démontre que la Palestine n'est que le terrain d'entrainement de leur plan mondial.  Et que nous devenons tous des Palestiniens.  Ce dont bien sûr l'auteur de cet article ne nous parle pas.  Mais on ne peut lui demander un tel effort, pas plus qu'à ces anthropologues juifs dont il reconnait le silence donc le rôle subversif sur la nature raciste du judaïsme.  Ce texte est difficile à trouver sur le net, merci à Redk de l'avoir posté un jour de décembre 2008 sur l'article Israël boycotte la conférence sur le racisme qui a fait des ravages sur notre confiance en la rédaction d'alterinfo, et nous a fait comprendre que la subversion peut prendre divers visages. Ils ont tenté de le censurer mais prévenus, nous copions à l'époque toutes les pages au fur et a mesure de la sortie des commentaires, car pour faire croire en leur liberté d'expression ils avaient mis les commentaires en modération à postreriori, depuis ils appliquent un système de blocage d'IP des plus récalcitrant.. Ça a été un moment fort de notre compréhension du racisme intrinsèque au judaïsme. Et des gate-keeper mis en place pour nous faire croire que seul le sionisme était coupable.  


Place à l'article : 

Le sionisme, c'est la continuation du judaïsme, par d'autres moyens
par Yael Lotan. Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier

  Quiconque souhaite débattre du phénomène sioniste se heurte immédiatement à la difficulté qu'il y a à définir ce concept. A la différence de la colonisation européenne des Amériques, par exemple, ou encore de la domination britannique au Kenya ou en Inde, on a donné de la colonisation juive en Palestine plusieurs définitions, diverses et contradictoires. Les deux définitions les plus courantes - et contradictoires entre elles - sont les suivantes : 1) Le sionisme est le mouvement de libération nationale du peuple juif ; 2) Le sionisme est une des manifestations du colonialisme européen au 20ème siècle. Je reviendrai sur ces définitions, leurs origines et leurs limites. 


Je me propose de montrer que le sionisme est essentiellement un phénomène juif, qui ne peut être séparé du judaïsme (au sens religieux et historique de ce terme) et que, par conséquent, son assimilation, soit à un mouvement de libération nationale, soit à des mouvements colonialistes, étant plus morphologique que taxonomique, laisse dans l'ombre plusieurs de ses aspects.

Qu'est-ce que le judaïsme ?

Une prière, le Hamavdil [= le Séparateur], dite par tous les juifs pratiquants tous les samedis soirs lorsque le shabbat prend fin, loue Dieu qui « sépare le sacré du profane ». Le judaïsme est placé sous l'égide de l' idée de séparation. Quelles sont les origines et la logique de cette caractéristique si frappante ? Il conviendrait de s'atteler à cette question avec les outils de l'anthropologie, de la psychologie, de l'histoire et de la sociologie. Il y a nécessairement plusieurs raisons pour lesquelles le judaïsme n'a pas été étudié au moyen de ces instruments, et pour lesquelles les rares érudits qui ont tenté d'analyser la nature du judaïsme ont eu tendance à produire des textes apologétiques. L'une d'entre elles est peut-être le fait que certains des pères de l'anthropologie moderne étaient eux-mêmes juifs (par exemple : Franz Boas et Claude Levi-Strauss) et qu'ils n'étaient pas désireux (ou qu'ils étaient incapables.) de s'attaquer à leur propre culture ancestrale avec les mêmes outils qui leur avaient permis de s 'atteler au démontage des cultures exotiques. Mais, allez-vous me dire, les spécialistes non-juifs n'ont pas, eux non plus, appliqué à la religion qui a donné naissance au christianisme les mêmes méthodes analytiques qu'ils ont appliquées sans hésitation aucune aux cultures et aux religions totalement étrangères. Une exception - rare et éclairante - est sans doute celle du célèbre ouvrage de Mary Douglas, « Purity and Danger », dans lequel elle analyse les lois de la pureté dans le Lévitique, en les replaçant dans un large contexte anthropologique.

Mais c'est là une des rares études sur la question, qui ne traite que de la phase primitive du judaïsme. Elle ne saurait donc pas plus couvrir le sujet du judaïsme contemporain qu'une étude consacrée aux premiers jours de la République américaine ne pourrait traiter des Etats-Unis d'aujourd'hui. Il est grand temps que quelqu'un applique les méthodes anthropologiques classiques au Shulhan Arukh - ce code juridique universel, référence de tous les juifs pratiquants - en comparaison avec d'autres cultures ancestrales, depuis les Brahmanes hindous jusqu'aux tribus papoues. Mais, même en l' absence de tout ceci, il est possible de tracer les délinéaments des principaux traits caractéristiques du judaïsme.

1- L'Ancien Testament définit la déité Yahvé par défaut, en termes de ce qu' elle n'est pas : Jéhovah n'est pas le dieu d'autres tribus ; Il ne partage son règne sur sa tribu choisie avec aucune autre déité ; étant une déité des sphères supérieures, du vent et de la surface de la terre, il n'a rien à voir avec ce qui se trouve sous la terre, à savoir : le monde des morts et les puissances chtoniennes, c'est ce qui explique des assertions bibliques telles « Les morts ne louangent pas le Seigneur, ni ceux qui s'abîment dans les profondeurs du silence » ainsi que les injonctions contre la consommation du sang et la nécromancie ; Jéhovah exige de ses adeptes qu'ils adoptent des signes qui les distinguent des autres hommes, comme par exemple la circoncision ou encore l'interdiction de tout travail ou de l'allumage de toute flamme, un jour par semaine. La Bible expose, par ailleurs, des lois stipulant de séparer soigneusement diverses espèces de plantes cultivées, interdisant de mettre sous un même joug un bouf et un âne, de tisser des toiles « métisses », c'est-à-dire mêlant des fibres animales et végétales, etc. Au fil du temps, le judaïsme a ajouté de plus en plus de séparations rituelles, jusqu'à devenir totalement dominé et obsédé par la manie de classer toutes choses : le pur et l'impur, le sacré et le profane, le cacher et le taref (c'est-à-dire les viandes rituellement pures et les viandes impures), la viande et les produits laitiers, la pâte levée et la pâte sans levain (azyme) (en particulier durant la période de la Pâque), la soie et le coton, les hommes et les femmes, les adultes et les mineurs, etc., etc.

2- Le judaïsme, tel que nous le connaissons aujourd'hui, a commencé à évoluer à l'époque du Second Temple, c'est-à-dire au cinquième siècle avant J.C.. Par la suite, la principale séparation - à savoir, celle opposant les juifs et les Gentils - se sclérosa au point que les dirigeants religieux Ezra et Néhémie interdirent les mariages mixtes entre juifs et non-juifs. Même les Samaritains, qui étaient pourtant les frères des juifs, originaires du royaume de Samarie, au nord de la Judée, furent rejetés. Les juifs qui adoptaient certains des us et coutumes du monde qui les entourait étaient vilipendés et ostracisés par les traditionalistes (connus, dans le Nouveau Testament, sous le nom de Pharisiens). Un juif qui s'assimilait culturellement et socialement avec les Grecs, puis, plus tard, avec les Romains, était considéré comme un ennemi. La civilisation hellénistique du monde méditerranéen et du Moyen-Orient, qui fut dans une très large mesure occultée par le christianisme jusqu'à la Renaissance, était catégoriquement rejetée par les juifs, qui demeurèrent fidèles à leur religion tribale. Le christianisme, avec son attitude ambivalente envers le judaïsme, qui se transforma graduellement en une inimitié perverse, ne fit que rendre cette séparation encore plus aisée.

(Il est important de distinguer entre des exemples antérieurs d'hostilité juive envers les étrangers, comme par exemple l'histoire de l'épouse éthiopienne de Moïse, qui reflétaient une xénophobie tristement ordinaire, et l'isolationnisme récent, ancré dans la loi religieuse. Les livres d' histoire qui constituent, de fait, l'Ancien Testament montrent que jusqu'à l 'époque du Second Temple, les mariages mixtes entre les Israélites et leurs voisins étaient constants.)

3- Après la chute du Royaume de Judée et la destruction du Temple, en 70 après J.C., la séparation (l'exclusivisme) devint le blason du judaïsme. D' autres nations (peu nombreuses, certes.) circoncisaient leurs enfants mâles, ou adoraient un dieu unique, ou avaient même parfois un dieu invisible (d' après Tacite, c'était par exemple le cas de certaines tribus germaniques), ou encore interdisaient la consommation de la viande de porc. Mais ces particularités n'ont jamais abouti à une quelconque alliance, ni spirituelle, ni sociale, avec les juifs. Plus récemment, l'Islam a adopté les principaux dogmes du judaïsme, mais cela ne l'empêcha pas, néanmoins, d' être rejeté par les juifs. Le verset biblique « Mon peuple vivra seul et ne sera pas compté au nombre des nations » devint le leitmotiv des juifs. Le judaïsme adopta le principe romain du matriarcat, selon le principe « mater semper certa est » - on sait toujours qui est la mère d'un enfant [corollaire : en ce qui concerne le père, il y a doute. ndt] - et, avec lui, la notion que les juifs sont non seulement des êtres séparés en raison de leur religion, mais des êtres, de fait, constitués d'une substance différente, particulièrement pure, qui ne saurait être souillée par un mariage mixte. De manière curieuse, la religion et ses rituels devinrent presque secondaires, car « Un juif reste un juif, même lorsqu'il transgresse [les préceptes religieux] », c'est-à-dire qu'un juif, quand bien même aurait-il mangé du porc, ou encore allumé un feu un jour de shabbat, demeurait membre du peuple élu, et pourrait toujours réintégrer le bercail. En revanche, un Gentil a beau être circoncis et observer tous les préceptes (fort nombreux.) du judaïsme, il restera toujours un goy, et aucun effort n' est épargné pour décourager les goyim de tenter de se convertir au judaïsme. Le judaïsme n'a absolument pas la prétention de devenir une religion universelle, à la différence du christianisme et de l'Islam. Si cela avait été le cas, il aurait cherché à convertir un peu tout le monde. Tel est le grand paradoxe : la déité universelle en laquelle croient les juifs ne s' intéresse absolument pas au reste de l'espèce humaine, et maintient un arrangement particulier, séparé, avec une tribu bien déterminée.

4-Le mot hébreu Yahadut, qui désigne à la fois le judaïsme et la judéité [au sens donné à ce terme par Albert Memmi , j'utilise personnellement le terme juiverie, ndt], montre bien qu'il n'y a aucune différence entre la foi religieuse et les gens qui en sont les adeptes. L'_expression juive familière, qui dit que « ce n'est pas Israël qui garde le shabbat, mais c' est le shabbat qui garde Israël » est parfaitement exacte. Cette religion, avec ses interminables listes de prohibitions et de règles de pureté rituelle, a préservé l'identité distinctive de ses adeptes. Telle fut sa fonction. En même temps, elle a mis en exergue une vision eschatologique selon laquelle le monde entier, à la Fin des Temps, reconnaîtrait la suprématie de Jéhovah et reconnaîtrait que Jérusalem est son temple et les juifs ses prêtres, les juifs constituant « un royaume de prêtres et une nation sainte ». [On ne ricane pas ! ndt] Cela ne suggère aucunement que tous les hommes deviendront des juifs ! La séparation est donc un phénomène cosmique, et elle continuera même dans l'au-delà [= dans le monde eschatologique post fin du monde.]. En cela, les juifs diffèrent des membres de la caste brahmane - qui ressemble pourtant à la juiverie par ses lois très strictes de pureté et de séparation - puisque la religion hindouiste considère que l'identité de caste d'un individu ne s'applique qu'à une seule incarnation, et n'a donc pas un statut cosmique.

Les temps modernes et l'époque des Lumières

Au 19ème siècle, l'impact des Lumières commença à saper l'isolationnisme juif. En Europe, où vivaient la majorité des juifs, l'observance religieuse s'affaiblissait à vue d'oeil et l'assimilation marquait des points. Tandis que la société ambiante devenait de plus en plus laïque et ouverte, abandonnant l'identification des individualités par leur appartenance religieuse, les juifs furent de plus en plus nombreux à se sentir mal à l' aise dans leur isolement. N'eût été les crises violentes qui secouèrent les sociétés européennes durant cette période, il est possible que la plupart des juifs se seraient assimilés, ne laissant que quelques communautés orthodoxes peu nombreuses s'accrocher à leur mode de vie traditionnel. Mais les révolutions, en Europe, à la fin du 19ème siècle, exposèrent toutes les minorités ethniques et religieuses, sans exception, à des dangers existentiels et les juifs devinrent les cibles traditionnelles des mécontentements et des frustrations populaire. C'est à cette époque que l' antisémitisme, dont les origines étaient religieuses, et dont les prémisses remontaient à l'époque des Croisades, acquit une nature séculière et raciste. On a avancé que l'exclusivisme juif aurait sinon provoqué, tout au moins exacerbé l'antisémitisme. Même si tel fut bien le cas, cela n'a plus aucune espèce d'importance. Ce qui est certain, toutefois, c'est que les violentes éruptions d'antisémitisme européen ont stimulé l'émigration massive des juifs vers l'Amérique et vers d'autres destinations lointaines.

Au début du 20ème siècle, quand l'assimilation faisait tache d'huile, à partir de l'Europe occidentale et en direction des communautés juives plus traditionnelles de l'Europe centrale et même de l'Europe orientale, il existait trois options permettant de maintenir l'identité juive. La première fut la bonne vieille méthode orthodoxe - à savoir : l'observance stricte des lois rituelles, qui constituaient véritablement une barrière physique à l' assimilation, dès lors que vous ne pouvez vous assimiler à des gens avec lesquels vous ne pouvez pas partager un repas, ni prendre un verre, ni même passer vos temps de loisir ; le mariage, n'en parlons même pas ! La deuxième option consistait à préserver l'identité juive au moyen de l' « autonomie culturelle » promue par le mouvement yiddishisant connu sous le nom de Bund - à savoir : en encourageant la culture juive distinctive au moyen de la langue et de la littérature yiddish, dans la musique et dans diverses traditions. Ce mouvement populaire a pu rejoindre le courant progressiste, soutenir des idéologies radicales, et même adopter une position anti-religieuse, car s'il existait une culture juive distincte, elle pouvait aider les juifs à préserver leur identité séparée, même si les murs que cette culture érigeait autour d'eux n'étaient pas si imprenables que ceux de l'orthodoxie. Enfin, il y avait la troisième option : le sionisme.

La séparation territoriale

Ce que le sionisme apporta de nouveau, c'était une manière de pérenniser le séparatisme juif de la façon la plus naturelle qui fût : au moyen de la séparation physique des juifs du reste de l'humanité. Dans un Etat juif, il serait possible de préserver la tribu sans avoir à lutter sans relâche contre l'assimilation. De plus, il serait possible de réaliser une « normalisation » du peuple juif, lequel, en vivant à part, constituerait « une nation parmi les nations » qui, à l'instar de toutes les autres, serait constituée de classes sociales différentes : ouvriers et capitalistes, religieux et laïcs., mais dont tous les membres seraient juifs. De plus, si des masses de juifs se rassemblaient de partout dans le monde afin de vivre en un endroit déterminé, leur existence serait plus sûre que celle des communautés minoritaires dans des sociétés étrangères et parfois hostiles. Mais, pour que ce plan réussisse, il devait se réaliser dans un lieu qui non seulement aurait été exempt de « Gentils », mais qui aurait eu, de plus, des liens spécifiques avec le judaïsme, à savoir : la « Terre d'Israël » (c'est le nom juif traditionnel de la Palestine). Toutes les tentatives de trouver une solution territoriale ailleurs dans le monde - comme, par exemple, dans la pampa argentine, en Ouganda ou au Birobidjan - n'étaient pas des solutions juives : elles demeurèrent donc idéologiquement et numériquement insignifiantes.

Au cours du premier tiers du siècle, l'option sioniste ne connut pas un succès formidable. L'option orthodoxe était encore bien implantée, et les juifs progressistes étaient plus attirés par l'option culturelle et quasi laïque du Bund. Les autres étaient des gens qui n'étaient pas hostiles à l' assimilation, qui voyaient dans le judaïsme un fardeau dont toute personne sensée préférerait se débarrasser à la première occasion. Il n'y a aucun doute que, n'eût été la montée du nazisme et ses conséquences, le sionisme n 'aurait pas été la « success story » qu'il a été, dans la deuxième moitié du 20ème siècle et qu'il est encore, en ce 21ème siècle commençant .

Depuis la création de l'Etat d'Israël, les deux définitions du sionisme citées au début de cet article ont été prédominantes, non seulement en Israël, mais partout où ce sujet est évoqué. Les juifs laïcs voient dans le sionisme un des mouvements nationaux de libération qui sont apparus au tournant du siècle et, par conséquent, ils définissent toute communauté juive, où qu'elle soit située dans le monde, comme une partie du Peuple juif, ou de la Nation juive ; nous reviendrons sur les problèmes inhérents à cette définition. Les juifs et les non-juifs de tendance marxiste décrivent habituellement le sionisme comme un avatar du colonialisme. Mais cette définition n'est pas satisfaisante, elle non plus, nous le verrons.

Le sionisme en tant que mouvement de libération nationale

Le sionisme, partant, proposa une solution au séparatisme juif par des moyens territoriaux. Malheureusement pour lui, il s'avéra que les habitants autochtones de la Palestine, que les dirigeants sionistes avaient décrits comme une poignée de nomades ismaélites que l'on pouvait ignorer ou chasser, constituaient bel et bien une nation. Ben Gourion a rappelé comment, débarquant au port de Jaffa, en 1906, il regarda autour de lui et fut saisi d'une inquiétude grandissante : « Mais que font tous ces Arabes, ici, chez moi ? ! » Le sionisme n'avait-il pas promis d'épargner aux juifs la nécessité d'ériger autour d'eux des murailles de séparation ? ! Ce fut l' origine du conflit du Moyen-Orient. Et pas seulement du conflit entre les juifs et les Arabes. Durant la première décennie du 20ème siècle, les dirigeants sionistes déplorèrent le fait que les agriculteurs sionistes, en Palestine, employaient des « Ismaélites, hommes et femmes » dans leurs vergers et chez eux. Quel sens pouvait bien avoir le fait d'émigrer en Terre d'Israël, disaient-ils, s'ils devaient, là-bas aussi, être mélangés à des goyim et si des femmes « gentilles » travaillaient dans leurs cuisines et gardaient leurs enfants ? La solution proposée consista à amener des juifs du Yémen - connus pour être profondément religieux à en juger à leurs communautés présentes à Jérusalem - et à les employer à la place des Arabes, dans les vergers, et comme domestiques. Cela fut fait, dès 1906 : la colonie appelée Sh'arayim fut créée, près de Rehovot, et peuplée par une communauté juive importée tout spécialement du Yémen. Toutefois, alors que les familles ashkénazes implantés à Rehovot avaient reçu chacune quatre acres de terres, les Yéménites n'en reçurent qu'un par famille, afin de bien s'assurer qu'ils ne pourraient pas faire vivre leur famille de l'agriculture, et qu'ils seraient donc obligés de louer leurs bras à leurs voisins ashkénazes.

Mais la définition des juifs en tant que nation est extraordinairement problématique. Il est parfaitement évident que le seul dénominateur commun entre les juifs européens et les juifs yéménites, ou entre, disons, un juif de Cochin et un juif de Roumanie, c'est la religion (il est vrai qu'après deux ou trois générations de vie commune en Israël, quelque chose ressemblant peu ou prou à une nation israélienne est apparu, de la même façon qu'étaient apparues, en leur temps, une nation américaine et une nation australienne. (Toutefois, l'inondation périodique d'Israël par des masses de nouveaux immigrants fait obstacle à la cristallisation d'une nation israélienne ; mais c'est là un autre sujet.) Et, de fait, en Israël, après un siècle d'histoire locale, la religion demeure le cadre de la société. Israël ne peut cesser d'être un « Etat juif », ou un « Etat des juifs ». Un éditorial du quotidien israélien laïc Haaretz a exprimé ce phénomène en ces termes : « L'Etat a été créé afin de fournir un foyer national au peuple juif, et c'est effectivement ce qu'il est resté, au seuil du 21ème siècle. Le peuple juif est une entité ethnico-nationale unique, qui combine la religion et la nationalité. Les lois qui régissent la scène politique en Israël dérivent de l'axiome voulant qu'il s'agit d'un Etat juif. Cette position est ancrée dans les décrets de la Cour suprême et dans les lois régissant le fonctionnement de la Knesset, qui stipulent qu' « un parti ne peut participer aux élections générales des députés à la Knesset si ses buts ou ses actions s'opposent, ouvertement ou implicitement, à l' existence de l'Etat d'Israël en tant qu'Etat du peuple juif. » [12 février 1966]. La formule « Le peuple juif est une entité ethnico-nationale unique, qui combine la religion et la nationalité » est fondée sur des prémisses qui ne sauraient être justifiées rationnellement. Quelle sorte d' « entité ethnique » pourrait bien englober à la fois les juifs russes et les juifs irakiens ? Le terme « nationalité » peut-il réaliser cet exploit ? A l' évidence : non. Le seul et unique dénominateur commun, c'est la religion, et avec elle la tradition, ou le mythe, ou une origine commune en partage, voici plusieurs millénaires. Là où la religion échoue, le sionisme maintient le mythe de la continuité ethnique par divers autres moyens : l'archéologie, le jurement des soldats à Massada ou au Mur des Lamentations, et cetera et cetera.

Le sionisme en tant que mouvement colonial européen

Les marxiens appliquent au sionisme des catégories qu'ils considèrent universelles, à savoir : le matérialisme, l'économie et les classes sociales. Et, de fait, l'histoire sioniste, dans son ensemble, ressemble à celle du colonialisme européen. Les premiers dirigeants sionistes furent de manière prédominante des bourgeois européens, qui entretenaient d'étroites relations avec les gouvernements européens bourgeois, en leur temps. De plus, le sionisme bénéficiait du soutien - absolument déterminant - de puissants éléments capitalistes tels le Baron Rothschild et d'autres. En examinant l'histoire du sionisme, depuis la « déclaration Balfour » impérialiste, de 1917 jusqu'au soutien occidental actuel à l'Etat agresseur d'Israël, on peut facilement établir un parallélisme avec, disons, la colonisation de l'Algérie et de l'Indochine par la France. Mais pourtant, il s'agit d'une histoire différente. Entre les années 1920 et les années 1940, un slogan sioniste populaire circula, qui souvent tirait sa substance de l' aile progressiste : il s'agissait d'un appel au « travail hébreu », autrement dit : « Employez des juifs, pas des Arabes ! » Mais bien qu' exprimant une indifférence totale aux besoins de la main-d'ouvre arabe, ce slogan ne pouvait pas être qualifié de racisme au sens usuel du terme, car nous avons vu que les travailleurs juifs yéménites, qui n'étaient donc pas « européens » et ne différaient en rien, ni « racialement », ni culturellement de leurs voisins musulmans au Yémen, étaient bel et bien importés afin de remplacer les travailleurs arabes locaux. (L'appartenance juive des membres de la communauté yéménite n'a jamais été mis en doute. Bien au contraire : les rabbins, les chantres et les speakers radiophoniques d'origine yéménite étaient tenus en haute estime en raison de leur profonde connaissance de la langue hébraïque et de son héritage culturel.) Mais si ce n'était pas du racisme, alors, qu'on nous dise ce qu'était cet appel au « travail hébreu » ? Il s'agissait, tout simplement, de la séparation juive traditionnelle d'avec les goyim, c'est-à-dire d'une mise en application des sempiternels principes sur la base desquels les juifs ont vécu, des siècles durant, dans le monde entier.

Par contraste, les colons européens dans les Amériques, en Afrique et en Asie étaient attirés par la disponibilité d'une main d'ouvre à (très) bon marché. Les gens émigrèrent d'Europe dans diverses parties du monde afin de s'enrichir en exploitant les ressources naturelles de ces pays, grâce à la main-d'ouvre locale. La colonie sioniste en Palestine, de la fin du 19ème siècle au milieu du 20ème, fut une entreprise différente. Avant la Seconde guerre mondiale, la plupart des colons sionistes vinrent en Palestine de leur propre mouvement, moins tant poussés par les circonstances que sous l' injonction d'une ferveur idéologique qui les amenait à laisser derrière eux des conditions bien meilleurs que celles qu'ils trouvaient en « Terre promise » ( !) Ceux des juifs qui voulaient améliorer leurs conditions matérielles émigrèrent dans les Amériques, en Australie et en Afrique du Sud. Quant à l'argent que les capitalistes juifs investissaient dans la colonie juive, il s'agissait de philanthropie juive typique (c'est-à-dire dédiée aux causes juives.), rehaussée de sympathie pour la nouvelle idéologie. Quand ces capitalistes recherchaient le profit, ils investissaient dans des entreprises autrement plus prometteuses que la colonie juive en Palestine (bien qu'ils eussent probablement espéré qu'un jour il y aurait une communauté juive autonome en Palestine, susceptible, le moment venu, de devenir rentable.)

Il n'est par conséquent nullement surprenant que le mouvement sioniste se soit comporté, par certains côtés, comme d'autres mouvements coloniaux européens, dès lors que la pensée politique de sa direction centrale était inspirée par la vision européenne du monde, à l'époque. Même quand ces dirigeants affichaient des points de vue progressistes, ils n'en continuaient pas moins à s'identifier au colonialisme occidental. (Nous ne devons absolument pas perdre de vue qu'à l'époque, même les progressistes, en Occident, croyaient en la supériorité de la civilisation occidentale.) Certainement, aussi loin que les sionistes pussent voir, le colonialisme était à leurs yeux le seul scénario crédible, et toutes les autres stratégies devaient leur sembler totalement irréalistes. Le sionisme a marché dans les brisées de l'impérialisme européen, et il a coopéré avec lui afin de se gagner son soutien. Quand la Grande-Bretagne était la puissance dominante au Moyen-Orient, le sionisme collaborait avec elle. De nos jours, la puissance dominante étant les Etats-Unis, Israël sert les intérêts américains, parce que, ce faisant, il sert ses intérêts propres. Reste que le but véritable du sionisme était de servir non pas les intérêts de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis, mais l'objectif juif quasi éternel : l' existence séparée.

Le sionisme israélien

Il est tout naturel que le mouvement sioniste ait recouvert divers courants, car tous ces courants coulaient vers la même destination, à savoir : un Etat juif, dans lequel la séparation serait automatique. (Aujourd'hui, même les sionistes laïcs sont capables de décrire le processus d'assimilation juive et de mariages mixtes, dans le monde occidental, comme « un Holocauste démographique » !). Beaucoup de gens croient qu'en l'espace de quelques générations, les seuls juifs qui continueront à exister dans le monde, mis à part une poignée de communautés ultra-orthodoxes maintenant leur identité grâce à la bonne vieille méthode bien rôdée, seront les citoyens de l'Etat juif. Les autres, le reste, seront assimilés et disparaîtront au milieu des « Gentils ». C'est la raison pour laquelle le sionisme demeure le programme commun de la quasi totalité des partis politiques israéliens, du Moledet, à l'extrême droite, au Meretz, à gauche. Son principal dogme est celui de la nécessité de l'existence d'une entité politique juive séparée, et la seule question demeurant pendante est celle de savoir par quels moyens cela sera-t-il rendu possible ? Les tenants de la droite pensent qu'il sera possible de supprimer, et peut-être d'expulser les non-juifs vivant en Palestine, soit en les amenant graduellement à émigrer, ou par des moyens plus violents ; dans le meilleur des cas, ils cherchent à confiner les Palestiniens dans un certain nombre de réserves dispersées, closes et étroitement surveillées. A l'autre bout du spectre politique, les membres les plus engagés du camp de la paix expriment leur préférence pour un Israël très petit, à l'intérieur des frontières de 1967, voire même encore plus petit, pourvu qu'il soit « tout à nous », c'est-à-dire, sans aucun Arabe, ou alors seulement une minuscule minorité, qui serve d'alibi à la démocratie israélienne. En cela, ils ressemblent fortement au mouvement des Blancs Afrikaner en Afrique du Sud, qui, depuis la chute du système d'apartheid, n' ont de cesse de réclamer un Etat séparé, dans la province du Natal.

La prise de conscience du fait que le sionisme n'est que la continuation du judaïsme par d'autres moyens contribue à expliquer en quoi il peut ressembler au colonialisme européen et, en même temps, en différer, sous bien des aspects importants, et aussi comment il peut ressembler à un mouvement de libération nationale, sous certains aspects, et en différer radicalement sous d'autres. L'Holocauste a fourni à l'isolationnisme juif une vengeance rétroactive, quand bien même fût-elle paranoïde et il n'est, de ce fait, jamais absent de la propagande et de l'apologétique sionistes. (Je dis « paranoïde » parce qu'il n'y a aucune raison de voir dans la politique exterminatrice nazie une quelconque menace actuelle, pas plus que les Afro-américains ne sont menacés par je ne sais quel remise au goût du jour de l'esclavagisme ? !) Et, comme je l'ai déjà dit, aujourd'hui il n'y a guère d'utilité à débattre sans fin de la question de savoir si oui ou non le séparatisme juif a provoqué lui-même l'antisémitisme. Même s'il l'a fait - il en va, en la matière, comme en matière de viol - la victime ne saurait être blâmée.

Aujourd'hui, il est difficile de digérer les paradoxes de la situation israélienne, sauf à prendre en considération le (véritable) objectif du sionisme. Il est difficile de comprendre pourquoi, en Afrique du Sud, c'est le processus inverse qui se produit - de l'apartheid, on passe à l' unification, en dépit de tous les problèmes et de tous les obstacles - alors qu'en Israël, même le slogan populaire du camp de la paix « Deux Etats, pour deux peuples », dont les motivations sont - en apparence - éclairées, vise exactement le même objectif que l'orthodoxie la plus crasse. Il y a, bien entendu, une différence basique entre les deux principaux camps sionistes, mais cette différence pourrait être illustrée par la métaphore suivante : la droite faucon veut qu'Israël reste une épine dans la chair du Moyen-Orient, et elle préfère un état d'hostilité à une solution pacifique, tandis que la gauche colombe cherche à soigner la plaie infectée et à faire d'Israël une sorte de greffe implantée au Moyen-Orient, quelque chose comme une sorte de pacemaker cardiaque, ou encore de prothèse de la hanche en matière plastique - c'est-à-dire un corps essentiellement bénin, et non contaminant. [mais non moins étranger, ndt].

Distribuer les bons et les mauvais points à l'histoire, cela ne sert à rien. La question n'est pas de savoir si l'objectif de la séparation (juive) est bon ou mauvais, mais ce que cette séparation signifie, et où elle conduit nécessairement. Parce que les empires supranationaux d'Europe se sont effondrés, au début du 20ème siècle, on dit souvent que notre époque est l' « ère des Etats nations » ; mais en réalité, nous vivons à l'ère des Etats non-nations ! La puissance dominante, dans le monde actuel, les Etats-Unis d 'Amérique, n'est pas un Etat nation, pas plus qu'il n'existe un Etat de cette nature où que ce soit dans l'hémisphère occidentale, d'un pôle à l' autre. De la même manière, l'Australie, la Grande-Bretagne, l'Inde, la Chine, la Russie et l'Indonésie ne sont pas des Etats nations, et la même chose vaut pour les pays africains. Plus le temps passe, et moins il y a de pays dont les habitants appartiennent d'une manière prédominante à un unique groupe ethnico-culturel. Les migrations massives du siècle passé ont dans une très large mesure érodé le modèle national, qui n'a jamais été aussi statique que d'aucuns veulent bien l'imaginer.

En réalité, le sionisme, bien que fondé sur le concept d'une « nation juive », a donné naissance à un Etat fondé sur la religion, tout en s' efforçant, concomitamment, de maintenir une apparence moderne, quasi laïque, quasi démocratique. Reste que, même s'il existe aujourd'hui des théocraties et des semi-théocraties vigoureuses - principalement dans le monde musulman - elles ont des fondements ethnico-culturels qui les justifient, chose qui ne peut être dite au sujet d'Israël, ce que tout visiteur de ce pays ne tarde pas à constater. Les gens qui croient qu'il sera possible, à l 'avenir, de maintenir un « Etat juif » en Israël se mettent le doigt dans l' oeil. Non seulement les Arabes palestiniens, mais l'ensemble de la réalité humaine empêcheront ce rêve [ce cauchemar ?] de devenir réalité.

  La question demeure : quel prix extrêmement élevé les habitants de cette malheureuse région devront-ils encore acquitter, avant qu'on ait trouvé une solution" 
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Sur le sionisme et le Judaisme.





Le mouvement sioniste ayant atteint ses buts en 1948 avec la création de l'état d'Israël, il n'y a plus lieu de voir son existence persister depuis. Même s'il a utilisé pour cela la fourberie, la corruption, le mensonge et le terrorisme, il a servit son projet, atteint ses objectifs et a donc disparu de fait dès que l'état d'Israël a été proclamé. Il avait été mis en place pour créer l'état juif, et la racine de son nom Sion, choisi depuis le milieu du 18eme siècle, indique bien l'endroit où les juifs qui l'ont constitué avaient décidé de l'instaurer. Tout le reste n'est que propagande et hypocrisie, comme nous en avons maintenant la certitude de la part de ceux qui monopolisent mondialement la sphère médiatique et donc les autres domaines qui en sont dépendants.


Le sionisme étant basé sur les mythes judaïques, de l'élection, de la supériorité raciale de droit divin, et de la terre promise c'est au judaïsme que reviennent tous ses crimes. Le sionisme n'a pas inventé ces mythes, il les a appliqué, à la lettre. Ce sont les rabbins du judaïsme qui ont commenté la Torah pour arriver au Talmud et à l'horreur qui en résulte. Une religion raciste et tribale, basée sur la discrimination du reste de l'humanité.




Une religion qui se transmet par le sang de la mère, ne peut être qu'une maladie mentale héréditaire, ni plus ni moins. La religion faisant partie du principe de conscience, elle ne peut avoir à faire avec une notion de sang ou de race c'est une évidence qui s'impose d'elle même tant elle est claire. Seule une répétition digne d'Edouard Bernays et de son élève Goebbels a permis d'imprimer ce non sens dans nos consciences.
Les personnes qui croient en ce précepte racial, perdent toute liberté de conscience, c'est mathématique, vu qu'ils acquièrent une religion de naissance et qu'elle fait partie intégrante de leur corps. Les sionistes athées  croient au moins aux préceptes du judaïsme au travers de leurs croyances en ses mythes fondateurs. Sion étant d'après leur interprétation une colline située à l'emplacement de Jérusalem, c'est dans la bible que se situe cette croyance.  Ils sont donc hypocrites en disant qu'ils sont juif et athées. Soit ils sont l'un soit l'autre, mais les deux à la fois sont en opposition et l'un annule l'autre de fait. 
Le judaïsme ne constitue en aucun cas une race, et encore moins une race sémite, malgré l'imposante propagande qui a essayé d'y faire croire et qui a réussit dans bien des cas. Dont le cas Hitlérien, pourtant plein de contradictions sachant que le modèle de l'aryen, était un juif nommé Goldberg,  que l'armée nazi a compté 150000 soldats juifs, et un nombre important d'officiers, mais aussi que la propagandiste et cinéaste du nazisme l'était elle même, sans oublier les financiers juifs qui ont permis à Hitler de devenir ce qu'il a été. 
De plus, ne dit on pas, qu'Hitler était un juif synthétique, du fait qu'il a adopté les préceptes du judaïsme, un peuple, une terre promise et un messie en clé de voûte d'une domination mondiale réussie, devenus ein reich ein volk ein furher.  
Cherchez l'erreur.


De nos jours cette propagande continue de plus belle, avec la publicité pour le soit disant gène juif. Visible sur google dès que le mot juif est écrit.


Il est pourtant évident qu'en dehors d'une endogamie culturelle et millénaire il n'y a pas constitution de race.  Le Judaïsme est et restera une religion, quoiqu'en disent les juifs et les antisémites qui semblent être les meilleurs alliés des juifs, en attribuant la source de cette abomination à leur sang. A croire que les antisémites étaient plus juifs que les juifs eux même...


Ne soyons pas plus royalistes que le roi.

Dire que ce sont des sionistes qui martyrisent le peuple Palestinien, est une aberration car il s'agit de juifs et non de sionistes, et de juifs qui agissent au nom de leur religion, le judaïsme. C'est au nom de l'état juif que ce crime permanent contre l'humanité perdure depuis. Et c'est encore en son nom que la pitié, la morale, l'empathie ont disparu de la conscience de l'état d'Israël, pour peu qu'ils aient  jamais existé pour ceux qui ne sont pas juifs. 
Bien sûr comme tout précepte des exceptions existent, et malgré la puissance des mythes, et l'intense propagande, ces exceptions persistent. Les exceptions les plus marquantes, sont celles qui sont sorties du ghetto judaïque, et de la prison mentale et raciale que leur impose le judaïsme.


Les exemples de commandements talmudiques criminels sont légion, les rabbins nous les rappellent jour après jour, bien  conscients  de leur  impunité. Un goy est moins qu'un animal à leurs yeux, et s'il prend l'apparence d'un être humain, c'est que le prince qu'est le juif ne peut être servit par un animal, dieu a donc créé le goy dans cet unique but, c'est écrit noir sur blanc dans le talmud. Et peut être classé comme goy tout être qui n'est pas juif. C'est aussi simple que cela. Aussi réducteur que ça.


La Bible est un précis de génocide, qui est appliqué mondialement. Le juif tel que décrit par le talmud est un criminel psychopathe sans scrupules et sans remords, qui dispose de nombreuses méthodes pour vider sa conscience des crimes qu'ils commet ou commettra, et cela à l'avance. Le kol nidre en étant l'exemple le plus significatif, car il leur permet de surmonter les sentiments humains tels que la culpabilité, la honte, la compassion, en mentant sans vergogne ni scrupules, avec l'apparente  sincérité  d'une  shouptzah diabolique.
Et ce  ne  sont  pas  les Kissinger, les Rothchild, les Roosevelt, les Churchill, les Lenine, les Staline, les Yagoda, les Chertoff, les Perle, et tant  d'autres qui me démentiront.


A ce propos un article, qui quoiqu'il blanchisse plus qu'il n'accable donne quelques pistes sur ces criminels sans frontières:

Le sionisme ayant été le fer de lance du judaïsme, il est normal qu'il ait eut aussi peu d'empathie pour l'humanité représenté en l'occurrence par le peuple de Palestine. Le massacre de Gaza n'en a été que le phénomène visible, car depuis internet et l'apparition des caméras haute définitions il ne leur est plus possible de cacher leur crimes comme ils l'ont fait depuis plus de 60 ans. Niant par avance le crime, sous les termes  d'une terre sans peuple pour un peuple sans  terre, se donnant dans le même temps l'image de jardiniers d'un désert, dans une Palestine connue pour ses milliers de sources et comme un jardin depuis la plus haute antiquité. 


Pendant ce temps leurs agents infiltrés dans le monde ont servit une illusion de réalité que plusieurs générations ont gobé. Seul l'avènement d'internet nous a permis de faire le point et de comprendre la nature et les méthodes de leur domination sur nos esprits.


La seule chose qui ait changé, c'est la visibilité, le crime lui a existé depuis plus de 2500 ans sans interruption, même si les échelles pouvaient varier dans l'histoire. Notre histoire est à réécrire car c'est eux qui s'en sont occupée, et quand nous voyons comment ils étouffent le crime contre l'humanité du 11 septembre et ses retombées, mais aussi celui de l'Holodomor, du Bolchevisme, ou du Communisme, il s'impose de douter de ce qui constitue notre histoire.
Le judaïsme  a besoin  de se dissimuler pour  atteindre ses buts. Et l'habit de la victime lui  offre  la meilleure  des  capes d'invincibilité. Et les nationalités, les idéologies complètent ce travail de dissimulation.


L'exemple le plus probant est le crime judaïque  sur les peuples Russes, et Ukrainiens. La Palestine n'étant pas située sur le territoire Russe ou Ukrainien, ils n'avaient aucune raison de s'en prendre à ces pauvres gens, il ne s'agissait donc pas de sionisme. Ils ne suivaient en aucun cas des préceptes sionistes, mais bel et bien les préceptes du judaïsme de domination des peuples que leur dieu leur donne en pâture. L'assassinat des tsars qui les avaient pourtant souvent privilégié ne trouvera aucune explication dans les soit disant pogroms de Russie, mais plutôt dans l'application des préceptes du judaïsme, censé leur donner les princes et rois des autres nations en sacrifice pour leur gloire. La révolution bolchevique fut mise au point et activée dans les synagogues de Russie. Et leur cible première fut l'élite pensante Russe, son élite religieuse, et tous ceux qui prenaient conscience et se soulevaient contre la domination judaïque sur leur commerce, et leur destinée.


Comme lors de la révolution Française, l'Aristocratie et l'église vont être brusquement remplacés par une bourgeoisie facilement corruptible, car l'argent et le pouvoir qui en résulte est le moteur de la soumission.


In fine le judaïsme et son absence d'universalité a créé une élite criminelle qui ne recule devant rien pour atteindre ses buts, vu qu'ils leurs ont été donné par "dieu". Cette idéologie enseignée depuis le plus jeune age, et  marquée  au fer rouge  par la circoncision  du 8eme jour, a provoqué la mort de centaines de millions de personnes sur plusieurs continents. Le ravage de la terre découle de cette appropriation du sol, qui n'existait pas avant cette soit disant promesse divine. Avant cette aberration, les hommes appartenaient à la terre et non le contraire. 
La disparition de toute  éthique  dans le commerce autorisée par la "qualité"  sub-humaine des non juifs, permis tout  le reste. Êtres et choses devinrent objets de commerce. En instaurant la prospérité et l'élitisme dans les branches des religions que sont par exemple le Protestantisme, le Puritanisme, la Franc Maçonnerie, le Jésuitisme, ou encore le Wahhabisme, elles se sont transmutées en bras armé du judaïsme, et ont appliqué mondialement son programme. Ne parlons même pas du sionisme Chrétien tant il est le cas d'école le plus flagrant...


Le Protestantisme ayant pratiqué un esclavage effréné en servant d'homme de paille au Judaïsme, le Puritanisme ayant massacré les Indiens d'Amérique au nom de Josué le criminel talmudique, et au nom de la destinée manifeste et la nouvelle terre promise que l'élite judaïsée d'Angleterre avait adopté comme sienne, sans s’apercevoir qu'elle servait de fer de lance au Judaïsme. La Franc Maçonnerie ayant chapeauté toutes les guerres et toutes les corruptions au nom des fils de l'alliance et de la reconstruction du temple. Les Wahhabistes ont accumulé la richesse et la corruption qui sont le terrain de prédilection de la soumission aux facteurs macroéconomiques, dont les banquiers juifs sont les maîtres incontestés, leur permettant ainsi de régner sur les richesses des Arabes et de les intégrer à la géopolitique Israélite. Les Jésuites ayant colonisé le monde et soumis les peuples primitifs à des croyances plus pécuniaires et matérialistes que celles humanistes d'où elle tirent leur nom, Jésus. Bien évidemment seule une minorité de ceux qui ont épousé ces croyances déviantes en connaissaient les origines et les buts criminels.
Cette religion a donc depuis le début des buts criminels. La domination promise par ce qu'ils appellent leur dieu, est à la source de tous les malheurs de ce peuple et cela sur tous les continents où ils ont vécu. En brûlant le talmud sur les places, les peuples avaient bien démontré qu'ils avaient compris quelle était la source de la malfaisance chez ceux qui croyaient que la parole de leur rabbins était d'inspiration divine. L'application des commandements talmudiques, qui sont devenus par le jeu des commentaires et de la simplification les 613 mitsvots du judaïsme est un appel permanent au génocide à la corruption et au pillage, qui sont désignés comme des bonnes actions au yeux de Yahvé, Jéhovah, ou Hashem. Mitsvot voulant dire bonne action...


Il est temps d'utiliser la loi de 1905 pour permettre une critique de la religion judaïque, et pourquoi pas comme ils le pratiquent pour les autres religions, du blasphème et du dénigrement, c'est un droit. Nous verrons s'ils s'amusent autant et si la liberté de critique est permise dans ce cas particulier. C'est une urgence, car la question juive se repose de façon récurrente, et qu'elle entraîne encore une fois l'humanité dans le gouffre de la guerre mondiale et le chaos organisé.


Mais pour l'instant c'est un débat sur l'islam et sa place en France qui nous est proposé pour mieux nous diviser. Pendant que nous apprenons de la part des sayanims que la France doit être fière de sa culture et de son passé judaïque. 


Je me doute bien qu'il va y avoir grand émoi dans la communauté, et que de marcher sur le pied du petit Levy, leur semble bien plus grave que l'empoisonnement de l'Irak, de l'Afghanistan de la Yougoslavie, de la Palestine et du Liban à l'Uranium soit disant appauvrit. Le premier ayant droit à la télévision en boucle, sans possibilité de  contradiction, même lorsque les actes soit disant antisémites sont inventés de toutes pièces, et les seconds ne sont ni comptabilisés, ni reconnus dans leur douleur, et le carnage atomique dont ils sont la cible mis sous le boisseau et étouffé par les criminels réunis du monde de l'information. Mais c'est dans le talmud encore une fois que cette règle de dénier la qualité d'humain trouve sa source, et c'est à lui que nous la devons.


Et qu'ils ne viennent pas nous raconter que ce sont les Américains qui sont coupables de ces crimes, car autant aux USA que maintenant en Europe, nous savons qui a poussé au crime, et quelles furent leurs méthodes pour forcer l'élite soumis des USA, tout en se parant des atours de l'humanisme et de la démocratie...


Nous ne pouvons laisser ces intégristes mener le monde à sa perte, sans réagir et faire tout ce qui est possible pour les contrer en dévoilant leurs plans macabres. Car seule la vérité a le pouvoir de nous libérer. D'autant plus que nous sommes la chair à canon de cette géopolitique. 


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France Inter ou la véritable occupation de la France, Marine enlève tes lunettes en bois...

France (Israël?) inter est la voix de la France, ici et dans le monde. Le problème c'est qu'une communauté l'occupe de façon quasi absolue. Comme on peut le voir dans cette vidéo.



Il ne s'agit pas de quelques musulmans priant dans une rue, il s'agit d'une occupation bien plus grave, celle du domaine de la représentation et des idées. Les sionistes ont dit que la Palestine leur appartiendra par la force, le judaïsme lui dit que le monde leur appartiendra par l'esprit. Cet entrisme n'est pas innocent car il permet d'influer sur l'image, sur les choix, et sur les apparentes préoccupation de la France et des Français. Ce sont ces médias qui dessinent notre horizon, qui mettent en avant tel problème qu'ils ont créé, et lui trouvent des solutions tout autant préparées. Ce sont eux qui élisent les Sarkozy à notre place, en en nous empêchant de le contrer dans les domaines primordiaux, et en nous proposant de les critiquer en dessous de la ceinture et sur l'aspect bling bling de leur comportement. C'est eux qui diabolisent les uns et glamourisent les autres. C'est eux qui sélectionnent qui doit se présenter et qui doit nous représenter.

C'est d'autant plus grave que la plupart des supports médiatiques sont dans le même état ou presque, qu'il s'agisse de LCP, la chaîne parlementaire, de Public Sénat, de BFM, de ITV, de France 24, et de toutes les chaînes du PAF français, dont pour le moins tous les postes sensibles sont occupés par cette communauté religieuse.  Un entrisme qui mène à la corruption, à la débauche, à la division, et qui est capable de faire passer les crimes pour des avancées sociétales. L'exemple de l'avortement, dans lequel ils sont mondialement les chefs de proue, mais aussi de l'homosexualité, de la dépravation dans tous les domaines ne sont là que pour nous rappeler le but de cette occupation.

Car il s'agit avant tout d'imposer à nos esprits par la répétition des choix qui ne sont pas les nôtres, et de faire taire tout débat réel.  S'il y a une occupation actuellement, c'est bien de celle là qu'il s'agit.

Bienvenus dans la province Française du royaume Israélien. 
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28 févr. 2011

Antisémite


 
Ce mot est une arme contre nos esprits, contre la vérité et contre la raison au même titre que l'antiterrorisme.  Dans le premier cas ce sont les pires racistes qui accusent de racisme, et dans le second ce sont les terroristes qui en accusent d'autres de terrorisme, les deux armes sont bien sûr utilisées par le même groupe pour servir de sombres desseins. Cette chanson contient tous les éléments propres à nous permettre de comprendre pourquoi ce mot qui a été imposé par eux, sert de prison mentale et de mur au camp de concentration mentale qui a pris la place du réel et emprisonne nos esprits. 
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20 févr. 2011

Hollywood n'est pas l'Amérique, c'est Israel.

C'est risible comment les médias, ont tenté de faire passer Sarko pour un pion de l'Amérique ou de l'Angleterre. Pourtant le "corbeau" avait écrit à des personnalités Françaises, indiquait le rôle du nain de l'Élysée dans la prise de pouvoir Israélienne sur ce qui est maintenant de façon flagrante une province du royaume Israélien. Car la France est morte en mai 2007, du moins ce qu'il en restait tant le pouvoir de l'élite juive y était absolu. Mais pour nous empêcher de comprendre cette mainmise Israélienne sur le monde Occidental, et à travers lui du monde globalisé, les médias n'ont eut de cesse de nous montrer les liens de Sarkozy avec l'Angleterre, puis avec l'Amérique.  Il a été fait noble outre manche, et on lui a donné le doux nom de Sarko l'Américain outre Atlantique.  Mais il ne faut pas s'y tromper, Sarko et son équipe de Mossadniks, ne travaillent que pour leur messie, au point que les Loubavitch (mafia juive internationale) lui ont donné le nom de Messiah, c'est à dire qu'ils l'ont reconnu comme le messie possible du peuple juif, rien de moins.  Paul Eric Blanrue nous a rappelé dans son livre Sarkozy, Israël et les juifs, de nombreux éléments de cette subversion, dont le timbre Israélien à l'effigie de leur "messie" n'est que la pointe de l'iceberg.

Nous connaissons l'emprise des Israélites sur nos médias,  et les Français sont un des peuples les plus inquiets de la multiplication des juifs dans l'interface entre eux et le monde. Chose naturelle vu la différence entre le réel et le monde virtuel imposé par la version médiatique biaisée du monde. Cet inquiétude est notamment visible au travers du moteur de recherche Google, ou la plupart des noms de personnalités politiques médiatiques et du show bizz, sont suivis du mot juif en 1ère position, grâce à la saisie automatique, indiquant que les Français ne sont pas dupes.  Et qu'ils sentent qu'il y plus qu'anguille sous roche.  En l'occurrence c'est une baleine sous roche vu leur omniprésence, qui s'apparente à une occupation qui permet une censure de fait.



Mais revenons après ce prélude à Hollywood, que beaucoup qui en ont compris le fonctionnement appellent Hollyoude...  
De nombreux sites internet tentent de nous faire croire que Hollywood retranscrit la vision américaine du monde.  Mais il n'y a rien de plus faux. Nous connaissons le pouvoir du Lobby juif aux états Unis et l'impact qu'il a sur tous les domaines de la vie ce ce peuple. Dégradation morale, violence, subversion et perversion sont devenus la marque de fabrique de ce qui est dénommé l'Amérique et son désir impérial. Mais en fait il ne s'agit que de la répétition du rôle de l'élite juive outre atlantique, de ce qui avait été son rôle en Europe. Et avec des moyens gigantesques qui leur permettent de créer des mythes, de les entretenir et de les faire perdurer contre la vérité historique.  Ou en quelques mots de créer le "réel". En lui juxtaposant ce monde virtuel qui maintes fois répété devient par la force de la propagande plus vrai que le vrai...

Et ceci concerne tous les domaines du champ humain. D'ailleurs nos anciens nous avaient prévenus de ce complot contre notre vision du monde, au travers de livres dont la censure a longtemps empêché la parution ou étouffé l'expression.  Tels que la tribu du cinéma et du théâtre de Lucien Rebatet. 
Dont je vous souhaites bonne lecture.


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